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LUNARK, le premier abri lunaire en forme d’origami (1/2)

Jessica Roux Par Jessica Roux
2 min de lecture
LUNARK, le premier abri lunaire en forme d’origami (1/2)
Le LUNARK - Crédits photo : SAGA Space Architects

L’Homme s’est depuis fort longtemps lancé à la conquête de l’espace. Et par les temps qui courent, avec les missions planétaires et lunaires qui se multiplient et qui se sont désormais démocratisées auprès du grand public, il est plus que jamais question de réfléchir à l’habitat dans lequel vivront les humains déportés sur d’autres astres. Premier du genre, le LUNARK est un abri lunaire qui en plus a la particularité d’adopter une forme d’origami.

Le LUNARK, un projet innovant

Fruit des travaux d’un cabinet d’architectes Danois, le LUNARK est un abri lunaire en forme d’origami qui une fois déployé, peut atteindre 750 fois sa taille de d’origine. Ce projet a été développé dans le cadre de la mission SAGA. Pour rappel, l’objectif de cette mission est de rentre l’espace extra-atmosphérique plus confortable pour les humains. Pour cela, il a fallu penser à un lieu d’habitation pour les Terriens une fois sur d’autres astres, dont la Lune.

L’enjeu de LUNARK réside dans sa taille. En effet, lors de chaque mission spatiale, le réel problème auquel font face instigateurs et participants à la mission spatiale, c’est l’espace à bord de la fusée pour stocker le matériel et les vivres. Il est donc impensable d’y abriter une maison entière. Et les maisons gonflables que nous connaissons sur Terre pourraient ne pas être adaptées à la gravité d’une autre planète.

D’où l’idée d’une maison en forme d’origami, qui ne prend pour ainsi dire presque pas de place. Cependant, une fois déployée, cette maison, baptisée LUNARK, fait jusqu’à 750 fois sa taille d’origine.

Jessica Roux

Écologie, société et futurs possibles

Jessica Roux

Jessica Roux a été chargée d'études dans un observatoire régional de la santé avant de se consacrer à l'écriture. Elle suit pour VivreDemain.fr la société, la santé, l'alimentation, le développement durable et le recyclage, en s'appuyant sur les études publiées et les données publiques. Elle composte ses déchets depuis quinze ans dans un petit jardin de Tours.