Sapin naturel ou sapin artificiel pour Noël ?

Jessica Roux Par Jessica Roux
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Sapin naturel ou sapin artificiel pour Noël ?
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C’est une question qui se pose chaque année en période de Noël pour un certain nombre d’entre vous : vaut-il mieux opter pour un sapin naturel ou un sapin artificiel si on souhaite faire un choix en lien avec la protection environnementale ? Aujourd’hui, notre équipe de rédaction vous répond.

Le choix du sapin de Noël

On entend de tout sur les sapins de Noël. Certains affirment que les sapins de Noël naturels sont plus écologiques que les sapins artificiels. Et vice-versa. En effet, les deux versions semblent pleines d’arguments. Mais alors, lequel faut-il choisir si on souhaite contribuer à protéger l’environnement ?

Ceux qui optent pour les sapins naturels affirment que plus il y a d’arbres, plus le changement climatique peut-être combattu. Ainsi, en créant des champs entiers de sapins, nous créons des ressources renouvelables, et protégeons la planète. Cependant, n’oublions pas que ces beaux sapins naturels finissent par mourir, et terminent en déchets. De ce fait, l’impact environnemental est quand même important car un arbre en décomposition produit du méthane.

Les arbres de Noël artificiels

Passons donc à ceux qui défendent les arbres artificiels. Ces derniers affirment qu’ils peuvent être réutilisés année après année. C’est certes vrai, mais ils ont l’inconvénient d’être fabriqués en plastique. En outre, 80 % de ces sapins artificielle sont fabriqués en Chine.

Ils parcourent donc le monde entier et libèrent une grande quantité de carbone, avant de parvenir dans votre salon. Autant vous dire que l’empreinte carbone d’un arbre en plastique est plus élevée que celle d’un vrai arbre. Finalement, il n’y a pas de choix parfait. Si vous voulez un sapin de Noël dans votre salon, vous ne faites clairement pas un choix écologique. Et vous, qu’avez-vous choisi ?

Jessica Roux

Écologie, société et futurs possibles

Jessica Roux

Jessica Roux a été chargée d'études dans un observatoire régional de la santé avant de se consacrer à l'écriture. Elle suit pour Vivre Demain la société, la santé, l'alimentation, le développement durable et le recyclage, en s'appuyant sur les études publiées et les données publiques. Elle composte ses déchets depuis quinze ans dans un petit jardin de Tours.