Une prime de 2 500 euros pour échanger votre voiture contre un vélo électrique

Jessica Roux Par Jessica Roux
2 min de lecture
Une prime de 2 500 euros pour échanger votre voiture contre un vélo électrique
Le HongGuang Mini EV - Crédits photo : HongGuang

Les pouvoirs publics font tout (ou presque) pour maintenir les niveaux de pollution actuels, voire les réduire totalement. Outre la prime à la reconversion qui vise à inciter les automobilistes à passer définitivement à la voiture électrique, d’autres mesures incitatives sont proposées ici et là pour pousser les usagers de la route à adopter des moyens de locomotion privée plus respectueux de l’environnement. Par exemple, vous pourrez empocher un chèque de 2 500 euros pour vous aider à acquérir un vélo électrique, en échange de votre voiture thermique actuelle.

L’État à l’assaut des voitures thermiques

Alors que les pouvoirs publics se préparent à réduire progressivement la prime à la conversion vers les voitures électriques, d’un autre côté, ceux-ci instaurent une prise à la conversion vers les vélos électriques, pour ceux désireux de se séparer de leur voiture thermique.

Le HongGuang Mini EV – Crédits photo : HongGuang

Ainsi, l’opération vous gratifie et ce peu importe votre modèle actuel de voiture, d’un chèque de 2 500 euros visant à vous aider à acquérir un vélo à assistance électrique.

Les seuls critères étant bien sûr que le véhicule soir thermique et donc roule au diesel ou à l’essence. Qu’il vous appartienne et que ses papiers soient en règle. Après l’aide de 50 euros visant à aider les propriétaires de vélos à faire réparer le leur afin de se séparer de leur véhicule thermique, le gouvernement songe dorénavant à proposer un chèque pour vous aider à quitter de la voiture polluante à un vélo n’émettant aucun gaz à effet de serre.

Jessica Roux

Écologie, société et futurs possibles

Jessica Roux

Jessica Roux a été chargée d'études dans un observatoire régional de la santé avant de se consacrer à l'écriture. Elle suit pour Vivre Demain la société, la santé, l'alimentation, le développement durable et le recyclage, en s'appuyant sur les études publiées et les données publiques. Elle composte ses déchets depuis quinze ans dans un petit jardin de Tours.