H2K, une moto sportive propulsée à l’hydrogène

Jessica Roux Par Jessica Roux
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H2K, une moto sportive propulsée à l’hydrogène
Le vélo électrique Smart exposé au salon de l'automobile en Suisse - Crédits photo : Wikimedia Commons

Les deux principales sources d’alimentation pour les équipements de transport sont le courant électrique et l’hydrogène. Tandis que le premier s’adapte très aisément à la grande majorité des véhicules roulants, le second se destine plus à des engins plus lourds, plus rapides et moins conventionnels. Du moins jusqu’à présent puisque H2 Motronics vient de dévoiler le H2K, une moto sportive à hydrogène qui ne souffre d’aucun complexe.

La combustion au lieu de la synchronisation

Les véhicules électriques ont beau être l’avenir de l’automobile, il n’en demeure pas moins que ces engins ne se destinent pas à certains usages. Notamment des courses automobiles qui nécessitent des engins légers, à la pointe de la technologie, mais surtout rapides. H2 Motronics a dévoilé récemment son nouveau joujou, le H2KK.

Le Lightning Strike – Crédits photo : YouTube via Lightning Automotives

Derrière ce nom futuriste et quoique surprenant, se cache en fait une moto sportive qui est propulsée à l’hydrogène. Concrètement, à la place du moteur électrique, le constructeur a installé une pile à combustible. Celle-ci contient 23 litres d’hydrogène. Son usage a eu plusieurs effets bénéfiques, qui expliquent en partie le poids riquiqui de la H2K ou ses performances sur l’asphalte.

Ces performances lui permettent d’ailleurs d’avaler 4 km de route en 98 secondes seulement. La présentation de cette nouvelle moto est prévue pour 2022, peu de détails ont fuité à son sujet.

Jessica Roux

Écologie, société et futurs possibles

Jessica Roux

Jessica Roux a été chargée d'études dans un observatoire régional de la santé avant de se consacrer à l'écriture. Elle suit pour Vivre Demain la société, la santé, l'alimentation, le développement durable et le recyclage, en s'appuyant sur les études publiées et les données publiques. Elle composte ses déchets depuis quinze ans dans un petit jardin de Tours.