Accueil Droits des animaux Le calvaire des veaux laitiers en Bretagne

Le calvaire des veaux laitiers en Bretagne

Pixabay - RyanMcGuire

Encore une nouvelle vidéo choc de l’association L214 qui dénonce cette fois le mauvais traitement infligé aux veaux destinés à l’abattoir. Les images proviennent d’un élevage breton situé dans le Finistère et sont tout simplement insoutenable.

Une nouvelle dénonciation

Le lanceur d’alerte n’en revient toujours pas. Il est extrêmement choqué par les images qu’il a pu voir et qui resteront gravées dans sa mémoire. En effet, il a assisté à la maltraitance des veaux par des agriculteurs, et a demandé à l’association L214 de venir voir ces conditions de vie absolument abominable. Il a expliqué avoir été profondément dégoûté par ces conditions.

Les images ont été tournées en Bretagne, dans le Finistère, dans un centre de tri affilié à Ouest Élevage, une filiale du groupe Laïta. Les veaux sont isolés dans un petit enclos, à même le sol. Ils n’ont pas de litière et évoluent dans leurs excréments. Les femelles grandissent pour devenir des vaches laitières, et les mâles sont destinés à l’abattoir.

Des conditions terribles

Les mâles sont envoyés à l’abattoir quelques jours seulement après leur venue au monde. Ils sont séparés immédiatement de leur mère, et les agriculteurs donnent des coups de pieds aux animaux, les traînent par les oreilles ou par la queue. Ils sont également gavés d’antibiotiques pour éviter de développer des maladies respiratoires.

On découvre également que les veaux sont euthanasiés avec des méthodes barbares. Parfois ils leur assènent des coups de marteau sur le crâne, et d’autres les pendent à une fourche de tracteur jusqu’à l’asphyxie. L’association L214 a fait savoir qu’elle porterait sans doute plainte contre le groupe Laïta pour mauvais traitements, sévices graves et cruauté envers des animaux.

Encore une fois, l’homme prouve qu’il ne respecte pas les animaux. La vidéo est difficile à regarder tant les animaux semblent souffrir. Tout simplement honteux…

Source :

Ouest France

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