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Tri des déchets : les entreprise de fast-food pointés du doigt par le gouvernement

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Crédit photo : Andras Malmos - Unsplash

Le gouvernement attendait un plan de tri des déchets de la part des entreprises de restauration rapide. Certaines jouent les mauvais élèves.

Le nom des entreprises de fast-food révélé publiquement ?

Plusieurs chaînes de restauration rapide n’ont pas encore pris la peine de soumettre leur plan de mise en conformité en ce qui concerne le tri des déchets. Le ministère de la Transition écologique et solidaire explique qu’il n’a reçu que la moitié des dossiers attendus. Les contrôles effectués cette année dans plusieurs établissements de ce type révèlent qu’aucune enseigne n’est en conformité totale avec la réglementation. Celle-ci est en vigueur depuis déjà deux ans.

Seuls 50 % des entreprises ont rendu leur rapport à temps — Crédit photo : Brian Chan – Unsplash

Le ministère va contrôler s’il n’existe pas une entente entre ces enseignes de fast-food, qui chercheraient à faire le moins d’efforts possible. Et plusieurs noms ont déjà été cités par le ministère, qui pourrait dresser une liste officielle des entreprises qui refusent de se soumettre à ses attentes. Les dossiers de Subway, Five Guys et Domino’s Pizza manquent à l’appel. Et ils ne sont pas les seuls.

Des quantités colossales de déchets produites par la restauration rapide

Des sanctions administratives peuvent être appliquées en cas de non-respect du tri des cinq flux. Il s’agit du métal, du plastique, du bois, du verre et des papier et carton. Ces sanctions peuvent aller jusqu’à la fermeture de l’établissement. Le non-respect du tri des restes de nourriture (qui constituent des déchets organiques), il peut aussi conduire à des sanctions pénales.

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Domino’s Pizza figure parmi les mauvais élèves — Crédit photo : Kristina Bratko – Unsplash

Le ministère pense que le reste des dossiers devrait bientôt arriver. Compte tenu des quantités colossales de déchets produits par la restauration rapide, il n’est pas question d’abandonner ces objectifs. Ce secteur d’activité rejette du plastique, mais également du gaz à effet de serre. Et cela ne colle pas avec les objectifs de la France en termes de réduction des émissions de CO2.