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La dernière campagne de Sea Shepherd dénonce la pollution plastique dans les océans

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Sea Shepherd
Crédit photo : Dustin Haney - Unsplash

Tandis que le nombre de dauphins retrouvés morts ne fait qu’augmenter et qu’un cachalot a récemment été retrouvé échoué avec 29 kilos de déchets plastiques dans l’estomac, les associations se mobilisent. C’est le cas de Sea Shepherd.

Une campagne choc pour dénoncer une situation critique

L’organisation de protection des océans Sea Shepherd vient de lancer une nouvelle campagne de sensibilisation pour dénoncer la détresse de la faune marine. Cette campagne forte donne à réfléchir sur notre comportement en tant qu’humains et consommateurs. À mesure que nous jetons nos déchets, l’océan devient un vaste amas de plastique. Les animaux suffoquent et meurent. Et dans cette dure réalité, seul l’humain est responsable.

La campagne vidéo de Sea Shepherd :

Face à un fléau sans commune mesure, l’ONG Sea Shepherd ne souhaite pas rester les bras croisés. Avec l’aide d’une vidéo et de visuels époustouflants, elle montre la détresse des animaux. Pour cela, elle a collaboré avec FF New York.

Une faune marine à l’agonie

Dans cette vidéo, on peut voir la faune marine à l’agonie, se débattre dans un voile de plastique qui l’empêche littéralement de respirer. Pour l’organisation, nous devons réparer ce que nous avons causé. Sacs plastiques, bouteilles, filets de pêche, bidons… tous ces éléments sont devenus des voisins des requins, tortues, baleines, dauphins et de toutes les autres espèces marines. On estime que 80 % des déchets produits par l’humain terminent dans les océans. La survie des animaux est ainsi compromise.

Sea Shepherd
Crédit photo : Florian Klauer – Unsplash

Si la situation est critique, tout n’est pas encore joué. Pour Sea Shepherd, les mentalités peuvent encore changer, évoluer. Il est donc important de s’orienter vers les bonnes cibles, ces personnes pour qui l’écosystème ne semble pas avoir besoin d’être protégé ou défendu. Ainsi, l’ONG estime qu’il est temps d’arrêter la production, mais surtout l’utilisation de plastiques à usage unique. Ainsi, le changement passe aussi par la sensibilisation.

Source :

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