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Les produits transformés présentent-ils un risque pour la santé ?

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Crédit photo : Igorovsyannykov - Pixabay

Les aliments transformés sont très pratiques, notamment lorsque l’on n’a pas le temps de cuisiner. Mais ces plats « tout prêts » que nous consommons chaque jour ne sont pas forcément très bons pour la santé.

Des produits transformés consommés chaque jour

Les produits ultra-transformés comme les brioches, les nuggets, les céréales ainsi que les sodas et les plats cuisinés sont largement consommés dans les pays occidentaux. Ils représentent même jusqu’à la moitié de nos apports journaliers. Petit déjeuner, déjeuner et dîners : ils sont présents à chaque repas et nous les consommons sans trop savoir ce qu’ils contiennent réellement. Le procédé de transformation de ces aliments reste également un mystère, tout comme certaines indications sur les emballages.

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Crédit photo : Frankie Cordoba — Unsplash

Des chercheurs ont suivi l’alimentation de 100 000 personnes durant huit années. L’étude ainsi menée a permis de mettre en évidence une relation probable entre la consommation des produits transformés en industrie et le risque de développer un cancer. Et si notre alimentation était dangereuse ? C’est ce qu’avancent les résultats de la recherche.

La transformation des aliments bruts mise en cause

Les aliments industriels n’ont jamais fait l’unanimité et les soupçons qui pèsent sur eux n’ont rien de nouveau. Ils ont effectivement déjà été incriminés dans la survenue de l’hypertension artérielle, le diabète ou l’obésité. De plus, l’utilisation de certains produits dans la transformation de nos aliments fait encore débat. Lorsque les aliments bruts sont transformés, leurs qualités originelles le sont également. Ce changement serait l’explication du fait que ces aliments deviennent souvent cancérigènes.

Un reportage de Télé Matin sur les produits ultra-transformés :

De plus, certains emballages alimentaires, mais surtout la présence d’additifs nombreux et variés, joueraient un rôle de premier ordre dans ce phénomène. Les industriels n’ont pas émis le souhait de commenter l’étude publiée ce jeudi 15 février.

Source :

Francetvinfo