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Un million d’arbres pourraient être implantés en région parisienne

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Crédit photo : Valeriy Andrushko - Unsplash

Un million, c’est le nombre d’arbres qui pourraient être mis en terre dans la plaine de Pierrelaye-Bessancourt. Le projet n’est pas nouveau, mais il pourrait prochainement aboutir.

Un million d’arbres sur 1 350 hectares

Le Val-d’Oise pourrait bientôt accueillir une immense forêt composée d’un million d’arbres. La surface ainsi couverte serait de 1 350 hectares. Ce projet provient d’une idée vieille d’une quinzaine d’années.

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Crédit photo : Jamie Hagan – Unsplash

Il a été plusieurs fois reporté, modifié et déplacé, mais il reste toujours programmé et il est de taille. La forêt qui devrait ainsi naître près de la capitale française serait plus vaste que le bois de Vincennes, qui se trouve au sud-est de la ville.

Un combat qui dure depuis quarante ans

Cela fait près de quarante ans que certains élus locaux luttent pour voir aboutir ce projet. Cette forêt a été reconnue comme étant nécessaire à l’Île-de-France et à son équilibre environnemental. Elle a même reçu le label « Grand Paris » et fait actuellement l’objet, jusqu’au 2 avril prochain, d’une concertation publique. En effet, cette phase de débat vient tout juste de débuter et entraînera une enquête publique. Si le projet d’implantation d’un million d’arbres aboutit enfin, les premières pousses devraient être mises en terre en 2020. Enfin, la forêt entière arriverait à maturité dans trente à cinquante ans.

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Crédit photo : Dustin Scapitti – Unsplash

La plaine de Pierrelaye-Bessancourt n’a pas été sélectionnée au hasard. Autrefois, elle accueillait les eaux usées de Paris. Les arbres qui y seraient plantés sont des hêtres et des chênes notamment. Ces espèces sont capables de capter la pollution du sol, mais aussi les gaz à effet de serre rejetés dans l’air. De plus, l’impanation de cette « trame verte » se situerait entre deux autres forêts. Le déplacement et la reproduction des animaux sauvages en seraient grandement améliorés. Enfin, la capitale y voit une opportunité d’en faire un lieu de stockage de déchets inertes provenant des chantiers du Grand Paris Express.

Source :

Francetvinfo