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L’Écosse interdit l’exploitation des animaux sauvages dans les cirques

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Cirque Pinder - Crédit photo : wikimedia.commons

C’est une très bonne nouvelle pour les défenseurs de la cause animale, et surtout pour les bêtes concernées. L’Écosse a pris la décision d’interdire l’exploitation des animaux dans les cirques.

L’Écosse suit les traces d’autres pays

En prenant cette mesure, l’Écosse marche dans les pas de l’Irlande, de l’Italie et de l’Inde. Tous ces pays ont effectivement pris la décision d’interdire aux cirques d’utiliser des animaux sauvages dans leurs représentations. L’Écosse constitue même le premier pays du Royaume-Uni à instaurer cette nouvelle loi, qui a été adoptée le 20 décembre dernier.

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Exploitation d’un tigre dans un cirque — Crédit photo : PETA

Cette loi a d’ailleurs fait l’objet d’un très long débat. Les défenseurs et activistes de la cause animale espèrent désormais que le pays de Galles et l’Angleterre prendront aussi cette décision. La secrétaire à l’environnement de l’Écosse, Rosaenna Cunningham, est à l’origine de cette initiative. Elle a pris la précaution de définir très largement le terme « animal sauvage » dans le projet de loi. Ainsi, elle permet de protéger le plus grand nombre d’espèces possible.

Une loi qui « oublie » de protéger certains autres animaux

Pour certaines associations, la loi ne va pas assez loin et ne protège pas tous les animaux de l’exploitation. C’est notamment le cas des lévriers utilisés pour la course. Néanmoins, toutes se réjouissent de l’avancée ainsi faite par le gouvernement.

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Cirque Pinder — Crédit photo : Wikimedia. commons

Le gouvernement britannique a quant à lui fait un pas dans l’autre sens quelque temps auparavant. Il a en effet déclaré que les animaux étaient « incapables de ressentir la douleur ou des émotions », créant ainsi une vive polémique. Les autorités ont ensuite admis que cette idée serait tout de même prise en compte lors de la réécriture des lois, qui interviendra après le Brexit.

Durant l’année 2017 écoulée, de nombreux pays et villes ont également décidé d’interdire cette pratique jugée cruelle. Les associations espèrent que cette tendance ne cessera de prendre de l’ampleur et finira par se généraliser.

Source :

Holidogtimes