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Les invendus non-alimentaires ne pourront plus être détruits

Jessica Roux Par Jessica Roux
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Les invendus non-alimentaires ne pourront plus être détruits
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Avez-vous déjà entendu parler du scandale de la destruction des invendus non alimentaires ? Et bien la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire devrait y mettre fin. En effet, à partir du 1er janvier 2022, la destruction de ces produits sera interdite. Le but est de mettre fin à un gaspillage qui choque l’opinion publique.

Une loi importante et symbolique

La loi AGEC, appelée la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire, a été promulguée en février dernier. Plusieurs mesures phares ont été décidées, dans le but de limiter le gaspillage. En effet, on constate que la France ne fait pas figure d’exemple, et a tendance à jeter énormément. Il s’agit donc de lutter contre le gaspillage des produits alimentaires et non alimentaires.

Nous nous souvenons notamment des images qui avaient été diffusées par le magazine Capital sur M6, montrant comment Amazon détruisait les invendus. À cette époque, Édouard Philippe, alors Premier Ministre, avait expliqué que ce gaspillage était choquant. Et très prochainement, il sera tout simplement interdit.

La fin de la destruction des invendus non alimentaire

Ainsi, à partir du 1er janvier 2022, il sera interdit de détruire les invendus non alimentaires. Il faut savoir que la destruction d’objets neufs était extrêmement courante. Or, ces produits sont neufs et peuvent être utilisés. On parle de 4,3 milliards d’euros de produits non alimentaires invendus.

Mais alors, que faire de ses produits invendus ? D’après l’ADEME, il serait possible de développer le déstockage, le recyclage, ou encore le don. Quoi qu’il arrive, il sera dorénavant interdit de détruire ses produits invendus qui émettent jusqu’à 20 fois plus d’émission de gaz à effet de serre que leur utilisation.

Jessica Roux

Écologie, société et futurs possibles

Jessica Roux

Jessica Roux a été chargée d'études dans un observatoire régional de la santé avant de se consacrer à l'écriture. Elle suit pour VivreDemain.fr la société, la santé, l'alimentation, le développement durable et le recyclage, en s'appuyant sur les études publiées et les données publiques. Elle composte ses déchets depuis quinze ans dans un petit jardin de Tours.