Tendance
Biodiversité

L’Islande renonce officiellement à la chasse à la baleine

Agnès Pradel Par Agnès Pradel
2 min de lecture
L’Islande renonce officiellement à la chasse à la baleine
Une baleine - Crédits photo : PxHere

Outre le fait d’être une nation pionnière dans le domaine des nouvelles technologies, du développement durable et même de tourisme et d’agriculture, l’Islande est en passe de se pointer dans le classement des nations les plus respectueuses de la faune. En effet, l’Islande a décidé de renoncer à la pêche à la baleine, malgré des quotas qui lui permettaient notamment de pêcher au large de ses côtes.

Les pêcheurs Islandais disent non à la pêche à la baleine

L’Islande fait partie des trois derniers pays au monde à pratiquer la pêche des cétacés. Avec la Norvège et le Japon. Seule différence entre ces trois pays, le fait que l’un soit en voie d’interdire la pêche à la baleine, que l’autre l’ait déjà interdite mais de manière non officielle, et que le dernier, en l’occurrence le Japon pratique à nouveau la pêche intensive de baleines.

Une baleine – Crédits photo : PxHere

Dans le cas de l’Islande il semblerait que ses pêcheurs aient entendu les cris de détresse des organisations de protection de l’environnement et de la faune. En effet, alors que la pêche à la baleine battait son plein en 2018 avec près de 158 cétacés tués, en 2019 le pays n’a enregistré aucune baleine grillée à la poêle.

Après plus d’une décennie de chasse

C’est en 2002 que l’Islande a officiellement repris et autorisé la chasse aux cétacés. Cette viande réputée d’une incroyable douceur est également douée de vertus sur la santé qui poussent certaines populations à en consommer régulièrement. Et cette demande oblige forcément à créer une offre.

Une baleine – Crédits photo : PxHere

Or en 2019, les bouchées doubles ont été mises afin d’endiguer le phénomène et ainsi stopper la chasse à la baleine. Il ne s’agit pour l’heure que de mesures privées mises en place par certains services des pouvoirs décentralisés du pays.

Agnès Pradel

Écologie, société et futurs possibles

Agnès Pradel

Agnès Pradel a été technicienne dans un bureau d'études en environnement, chargée des inventaires de faune et de flore. Elle écrit pour VivreDemain.fr sur la biodiversité, le climat et la pollution : espèces menacées, qualité de l'air et de l'eau, rapports scientifiques et politiques publiques. Elle participe chaque printemps au comptage des oiseaux de son village.