Importé des Etats-Unis il y a 6 ans, le Black Friday est une aubaine assurée pour l’économie française. Cependant, de nombreux torts lui sont reprochés. Notamment sur le plan environnemental, car si cet événement permet de booster l’économie, il a également un fort impact sur notre planète. Finalement faut-il privilégier l’économie ou notre environnement ?

Une aubaine économique ou un désastre écologique ?

Le Black Friday est la GRANDE fête de la consommation. Une aberration sociétale copiée chez l’ami américain et qui aboutit chaque fin d’année à une journée entière de soldes agressives, limite sauvages. Avec des bénéfices chiffrés l’an dernier à 1,7 milliard d’euros en 24 heures seulement. Cependant l’envers de cette journée de soldes parfois jusuq’à -60 % s’avère de plus en plus noir. Au point de susciter des boycotts et probablement une interdiction en France.

Pourquoi tant d’acharnement autour du Black Friday ? Est-ce uniquement parce que la fête a été importée des Etats-Unis ? Pas vraiment, car qui dit Black Friday dit également grande consommation, fortes dépenses, flux massif de produits entre les vendeurs et les acheteurs.

Ce qui induit également de nombreux retours pour produits défectueux ou non satisfaction. Et ce sont ces retours qui posent problème actuellement. Car vous devez savoir que sur 10 produits écoulés par les commerçants durant le Black Friday, 5 à 6 sont retournés par les consommateurs. Ce qui pose le problème suivant : que faire des produits retournés et parfois défectueux ? Que faire d’autant de déchets ?

Des retours problématiques

La gratuité des retours pousse les consommateurs à abuser de cette pratique durant les jours qui suivent le Black Friday.

Une boutique américaine spécialisée dans le Black Friday – Crédits photo : Kadena Air Base

Les enseignes se retrouvent du coup avec d’immenses stocks de produits retournés qui doivent retrouver preneurs ou être détruits. Or en général, pour chaque produit retourné il faut multiplier au moins par 3 le nombre de kilomètres réalisés. Ce qui accroît la quantité de CO2 émise par le produit avant même qu’il ne commence à être utilisé.

Et enfin, que faire des produits n’ayant pas trouvé preneur ? Ils finissent pour la plupart à la poubelle.

Source :

LCI

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