Comme bon nombre de pays et îles du Pacifique ou de l’océan Indien, la Nouvelle-Calédonie fait face aux méfaits du plastique en général ramené sur les lieux par les vacanciers et touristes. Désormais interdit sur son territoire, le plastique à usage unique serait associé à de nombreuses problématiques climatique ici et là et une guerre lui a été déclarée par tous. Du Canada aux Antilles, en passant par le Rwanda ou l’Ethiopie.

La Nouvelle-Calédonie fait du plastique l’entité à abattre

Votée en décembre 2018, la loi sur le plastique est finalement entrée en vigueur 8 mois après. Ceci s’explique par les tractations en interne et le travail de lobbying que certaines organisations implantées sur place, ont entrepris afin de torpiller une loi sensée aider à restaurer les zones endommagées, ou préserver l’unique écosystème de la Nouvelle-Calédonie.

Du coup, depuis le 1er août dernier la distribution ou l’usage de produits à base de plastique à usage unique est prohibé dans ce pays du Sud Pacifique et d’appartenance française. Ces produits polluants seront remplacés progressivement par des produits fabriqués par bio-sourçage, ou en plastique recyclée. L’idée est de réduire au maximum la quantité de plastique brut ou neuf qui pénètre l’archipel.

Panorama de la Nouvelle-Calédonie – Crédits photo : PxHere

Ainsi fini les gobelets, verres, tasses, assiettes, couverts, pailles et touillettes en plastique à usage unique. Place à des couverts et accessoires ou ustensiles en plastique bio-sourcés et contenant au minimum 30 % de teneur en bio-sourçage.

Le plastique bannit d’ici 2022 de Nouvelle-Calédonie

Dans l’ensemble la Nouvelle-Calédonie rejoindra un cercle très fermé de pays ayant officiellement dit non au plastique d’ici 2022. Année dès laquelle même les emballages plastiques seront totalement prohibés sur l’étendue du territoire de l’archipel. Les autorités calédoniennes appuient leur décision par le fait qu’en l’espace de 6 mois l’on ai ramassé 450 tonnes de déchets plastiques dans son environnement. Selon elles, cela doit cesser afin de garantir une terre où vivre à leurs enfants.

Voilà un excellent exemple que devrait suivre la métropole, à condition que Paris veuille réellement faire quelque chose pour lutter contre la prolifération du plastique et le réchauffement climatique.

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