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La malbouffe favoriserait la dépression

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De la malbouffe - Crédits photo : Pexels

Déjà impliquée dans de nombreuses maladies y compris le développement de cancers, la malbouffe vit probablement l’une de ses pires années en termes de médiatisation. Une récente étude aurait établi la corrélation entre la malbouffe et la dépression. Pour rappel les scientifiques s’accordent à dire qu’un corps sain serait le résultat d’une alimentation équilibrée, avec pour point d’orgue la consommation quotidienne de 5 fruits et légumes.

La malbouffe, pas qu’une affaire de poids au final

Considérée depuis fort longtemps uniquement comme à l’origine d’une prise de poids par accroissement de la masse graisseuse, on attribue désormais à la malbouffe de nombreuses étiquettes.

Elle favoriserait l’installation de cancers. Accélérerait l’installation de maladies cardiovasculaires et serait même potentiellement mortelle. Une nouvelle étude enfonce le clou plus profondément dans la plaie de la malbouffe. Des chercheurs internationaux auraient prouvé la relation entre sa consommation et l’installation d’une dépression.

De la malbouffe – Crédits photo : Pixabay

L’explication serait somme toute simple, mais logique. En mangeant pizzas, charcuteries chargées en graisses industrielles (bonjour les kebabs), plats surgelés… on accumulerait dans l’organisme des molécules susceptibles de créer une inflammation locale et prolongée dans le temps. Un tel scénario favoriserait la libération de substances qui par véhicule sanguin migreraient vers le cerveau et en enflammant les microstructures. La résultante serait une altération du fonctionnement des neurotransmetteurs en charge de la régulation de l’humeur. D’où la dépression.

Cette étude aurait mis l’accent sur le pouvoir dépressif d’aliments ultra-transformés. Mais aussi riches en graisses saturées et en sucres.

Des solutions existent cependant

La solution radicale proposée par les chercheurs est l’adoption d’un régime méditerranéen. Ce dernier est principalement constitué de poisson, fruits, légumes, céréales et noix.

Ce régime aurait la particularité de réduire de près de 40 % le risque de dépression liée à l’alimentation. Et surtout, il est recommandé de pratiquer une activité physique régulière.

Source :

The Guardian