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Renault K-ZE : le constructeur français dévoile son SUV 100 % électrique

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Le Renault K-ZE - Crédits photo : Renault

Comme elle l’a annoncé tout récemment dans son nouveau plan d’action pour l’horizon 2021, la marque française au losange dévoile le premier véhicule pondu par la politique d’électrification et de modernisation de sa gamme. Le Renault K-ZE est le premier SUV 100 % électrique de Renault, et il a été dévoilé lors du Paris Motors Show qui se tient en ce moment dans la capitale française. Que propose sur le papier le frère presque jumeau du Renault Zoé ? Réponse plus bas.

Renault K-ZE : comme un air de Zoé

Renault n’a semble-t-il pas voulu prendre de risque avec son K-ZE. En effet la marque a préféré, a contrario de développer un SUV à partir de zéro, opter pour la base fonctionnelle du Zoé, et d’y implémenter tout simplement des attributs de SUV.

Le nouveau mini-SUV électrique de Renault, le K-ZE – Crédits photo : Renault

Dont notamment un châssis rehaussé et plus imposant et un look plus agressif. Ce dernier se fait ressentir grâce à des luminaires avant et arrière modernes et sportifs. De plus, le K-ZE arbore une nouvelle calandre, relativement élégante, ainsi que des accessoires ultra-sélects. Le résultat est assez convaincant et ne laisse que timidement entrevoir un air de Zoé.

La philosophie du K-ZE se résume en trois mots : « international, abordable, électrique ». Comme l’a souligné Carlos Ghosn, le patron de la marque.

Renault K-ZE : une autonomie moyenne, mais des tarifs flous

Loin de lâcher les spécifications techniques de son nouveau mini-SUV électrique, Renault se contente d’en donner l’autonomie théorique. Soit 250 km selon le standard NEDC. En pratique, il ne faudra pas s’attendre à plus de 200 km, ce qui est somme toute la même autonomie que celle du Zoé.

Carlos Ghosn posant aux côtés du Renault K-ZE – Crédits photo : Renault

Renault ne vise donc pas la bataille avec Tesla ou Jaguar, ni même BMW et son i3. Mais plutôt un marché de niche composé d’amoureux de la marque au losange, et désireux de rouler sans polluer.

Le pari de la marque est risqué, d’autant plus qu’à ce jour les véhicules électriques sont toujours perçus par 91 % des Français comme des véhicules de riches.