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Il vit dans un château de sable à Rio de Janeiro depuis 22 ans

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Marcio doit constamment réparer et arroser son château pour l'empêcher de tomber. Crédit photo : Wikimedia Commons

Un Brésilien dénommé Marcio Mizael Matolias vit de manière assez atypique. Il arbore fièrement une couronne sur la tête et prend place sur son trône, à l’entrée de son château de sable à Rio de Janeiro dans lequel il habite depuis 22 ans.

Une maison atypique entièrement faite de sable

À Rio de Janeiro, alors qu’il fait près de 40 degrés sur la plage de Barra da Tijuca, Marcio Mizael Matolias est concentré sur les réparations à effectuer sur son château. Il redonne de la hauteur à un donjon, raffermit une porte majestueuse et arrose sa forteresse pour éviter qu’elle ne s’effondre.

Les touristes de la plage de Rio n’hésitent pas à venir visiter son château de sable. Crédit photo : pxhere

Si sa maison semble grandiose à l’extérieur, à l’intérieur l’espace de vie se limite à environ 3 mètres carrés. Un sac de couchage fait office de lit et il se sert du poste de pompiers à une trentaine de mètres comme de sanitaires. Dans sa chambre de 3 mètres carrés, ses seuls biens sont ses clubs de golf et des dizaines de livres.

La belle vie pour Marcio Mizael Matolias

Même s’il se plaint de la chaleur étouffante qui règne dans sa chambre la nuit et le pousse à aller dormir parfois chez un ami, il reconnaît avoir la belle vie. Ce Carioca qui s’apprête à fêter ses 44 ans ne se voit pas vivre autrement. Après avoir séjourné dans les rues de son quartier de Duque de Caxias au nord de Rio de Janeiro, il est heureux de vivre dans cet espace chic.

Ses principales sources d’argent sont une caisse qu’il met devant son château pour récolter de l’argent des touristes admiratifs de son œuvre et des constructions de châteaux de sable faites en certaines occasions pour des sociétés. Il tient aussi un stand d’échange de livres. Célibataire, sans enfants et fan d’Antoni Gaudí, un architecte espagnol du XIXe siècle, il rêve de pouvoir créer des œuvres moins éphémères et espère pouvoir le faire prochainement dans le local d’un ami.

Source :

La Croix