Accueil Alimentation Ils créent une variété de tomates consommant 90% moins d’eau à produire

Ils créent une variété de tomates consommant 90% moins d’eau à produire

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L’un des problèmes de notre société moderne, c’est justement la taille de notre population estimée à un peu plus de 8 milliards d’individus. Seulement, pour nourrir tout ce beau monde il faut parfois sacrifier de colossales quantités d’eau douce, notamment dans les zones désertiques, pour produire suffisamment d’aliments.

La tomate fait partie des ces fruits qui consomment une quantité astronomique d’eau, et une nouvelle variété créée en laboratoire permettrait une culture basée sur 90% d’eau consommée en moins.

Des tomates adaptées au désert

Tout se déroule en plein désert, au Nord d’Israël, l’État juif du Moyen-Orient. En effet, ce pays ouvert sur la mer n’a pas été gâté par la nature, puisqu’il ne possède que de très rares terres fertiles, l’essentiel de son territoire étant constitué majoritairement de sols gorgés de sels et impropres à l’agriculture ou de vastes terres désertiques.

Pour pallier à cette mal dotation naturelle, Israel rivalise de majesté avec l’innovation pour développer des solutions innovantes afin d’accroitre ses capacités agricoles.

Ceci passe également par le développement de techniques agricoles ou la création de nouvelles variétés de cultures. C’est le cas des tomates notamment dont un camp d’expérimentation nordique du sol israélien est rempli. Pas de tomates conventionnelles, puisqu’il est question ici d’une variété nouvellement créé par génie génétique et consommant 90% moins d’eau à produire.

Un projet déjà bien avancé

40.000 plants de tomates peu hydrophiles, représentant 200 variétés de ce fruit, sont actuellement à l’essai dans le camp d’expérimentation.

Se basant sur la sélection génétique, l’une des variétés présentes sur le sol a été sélectionnée comme pilote, et n’a reçu que trois semaines d’hydratation en début de culture. Depuis, plus aucune goutte d’eau.

Résistante à ces conditions climatiques, la variété serait bien partie pour devenir la solution à la pénurie de zones fertiles en milieu désertique, et surtout une réponse naturelle à l’usage des OGM, dont les dégâts pour la santé ne sont plus à présenter.

Source :

Euronews