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2014 a été l’année la plus chaude jamais enregistrée sur Terre

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Terre sèche réchauffement climatique

Le réchauffement climatique se fait ressentir de plus en plus sur le mercure

Si les sécheresses massives (en Californie notamment) et les incendies de forêt (aux quatre coins du monde) l’été passé n’étaient pas des indications suffisantes, de nouvelles données provenant du Japon indiquent que 2014 a été l’année la plus chaude jamais enregistrée pour la planète Terre. Selon Discovery News, le résultat a été publié par l’Agence météorologique japonaise (JMA), qui est l’un des quatre grands releveurs mondiaux de records de température pour la planète et le premier à publier ses données pour l’année qui vient de s’écouler.

La température moyenne en 2014 était de 0,61°C au-dessus de la moyenne du 20ème siècle, et de 0,06 degrés au-dessus de l’année 1998, l’ancien record pour l’année la plus chaude.

Discovery News rapporte également que les températures moyennes de la planète n’ont cessé de grimper depuis 1891. Ceci coïncide plus ou moins avec la révolution industrielle qui a eu lieu 50 ans après, lorsque les humains sont passés de l’utilisation de biocarburants (essentiellement) au charbon et autres combustibles fossiles brûlant de l’énergie. Et il semble que le réchauffement climatique a particulièrement accéléré au cours des dernières décennies, puisque 10 des années avec les températures les plus chaudes enregistrées l’ont été depuis 1998.

Ce qui rend la chaleur de 2014 si significative, c’est qu’elle n’a pas subi El Niño comme ce fut le cas en 1998 où le courant côtier avait été très important.

Le record de chaleur de 2014 sur Terre a été causé, à la place, par des records de températures dans certaines régions du Pacifique, et l’année passée fut la plus chaude enregistrée dans des endroits comme l’Europe, l’Australie et la Californie.

Les chiffres de l’Agence météorologique du Japon sont généralement en accord avec ceux des autres groupes de surveillance du climat : la NASA et la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) aux États-Unis, et le Hadley Centre for Climate Prediction and Research au Royaume-Uni, qui devraient tous sortir leurs résultats 2014 dans les prochaines semaines.

Source : Inhabitat. Image principale : Pixabay – PublicDomainPictures