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Le gouvernement d’Albin Kurti : un succès pour le développement du Kosovo

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Le Kosovo se modernise à marche forcée depuis l’arrivée au pouvoir en 2021 du gouvernement dirigé par Albin Kurti. Le Premier ministre kosovar a mis en œuvre une série de réformes ambitieuses visant à faire reculer la corruption, à stimuler l’économie et à renforcer les mécanismes démocratiques. Des réformes qui commencent à porter leurs fruits.

Le Premier ministre Albin Kurti a été élu à la tête du pays en février 2021 sur la promesse de lutter contre la corruption et de renforcer la démocratie. Trois ans plus tard, les observateurs s’accordent à reconnaître que le Kosovo opère sa mue de manière prometteuse. Retour sur une situation qui donne de l’espoir sur l’avenir de l’Europe centrale.

Enrayer la corruption :

En matière de lutte contre la corruption, Albin Kurti a pris une série de mesures visant à renforcer l’Etat de droit et à lutter contre l’impunité. On peut notamment citer la création d’une nouvelle agence anticorruption, la KAB (Kosovo Anti-Corruption Agency), chargée de mener des enquêtes et des poursuites en cas de corruption.
L’exécutif kosovar porte aussi une réforme du système judiciaire, afin de rendre ce dernier plus indépendant et plus efficace. Aussi, il a mis en place une nouvelle loi sur la transparence, qui oblige les fonctionnaires et les entreprises à rendre publics leurs comptes financiers.

Ces projets ont commencé à porter leurs fruits. Le KAB a déjà ouvert des enquêtes contre des dizaines de personnes, dont des hauts fonctionnaires et des hommes d’affaires. Ces enquêtes montrent qu’Albin Kurti semble déterminé à lutter contre la corruption, même contre des individus puissants.

Le travail engagé par le gouvernement depuis trois ans est salué par des grandes ONG, comme Transparency International, qui a rehaussé le classement du Kosovo de 20 places dans son indice de perception de la corruption entre 2020 et 2022. Le pays est aujourd’hui 41ème.

Renforcer la démocratie

Le gouvernement Kurti a également mis en œuvre une série de réformes visant à consolider la démocratie nationale. Etat de droit, droits de l’homme, droits civiques, élections libres et équitables, droits LGBT, liberté de la presse… Le Kosovo progresse sur tous les fronts depuis 2021.

Le succès des réformes démocratiques nationales est d’ailleurs reconnu au niveau international. Le Kosovo a par exemple gagné 22 places dans l’indice des médias de Reporters sans frontière (56ème position). De plus, le Kosovo se classe premier pays des Balkans occidentaux concernant l’amélioration de ses droits civils et politiques, selon Freedom House. C’est le deuxième en Europe et même le troisième au monde.

On peut aussi souligner que l’indice de démocratie électorale de l’Institut V-Dem à placer le Kosovo en tête des pays des Balkans occidentaux. Le Kosovo a aussi été classé au deuxième rang mondial des pays affichant la plus grande amélioration de l’Etat de droit en 2022, d’après le World Justice Project.

Des progrès économiques

Lors du Forum économique mondial de Davos, organisé le 18 janvier dernier, Albin Kurti a assuré que les progrès démocratiques et économiques de son pays au cours des dernières années sont la preuve que la démocratie et la croissance économique vont de pair.
Le Premier ministre dit vrai : le renforcement de la démocratie kosovare s’accompagne effectivement d’une série de progrès économiques. Le budget a notamment augmenté de 35% depuis 2021, et les plus grands bénéfices sont destinés aux citoyens les plus défavorisés.

Le gouvernement a également accordé des subventions pour la garde d’enfants, rendu l’enseignement supérieur public gratuit, amélioré les pensions des personnes handicapées de 33% et fourni des indications aux secteur privé pour qu’il embauche plus de travailleurs handicapés, mais aussi plus de jeunes et de femmes.

Kosovo est aussi le pays des Balkans fournissant la plus grande aide monétaire, en pourcentage de PIB, afin d’aider la population à faire face à l’inflation et aux coûts de la vie quotidienne, selon la Banque mondiale.

Côté finances, le Kosovo se porte bien, avec des IDE (investissements directs étrangers) qui ont doublé au cours des trois dernières années (1,5 milliard d’euros), et un déficit commercial en recul de 33%. Cette augmentation est due à l’amélioration du climat des affaires, notamment à la réduction des impôts et des taxes.

Le gouvernement affirme que les progrès économiques n’ont pas été motivés par des dépenses non viables. Bien au contraire, la hausse de 35% du budget depuis 2021 a été alimentée par un augmentation de deux tiers des recettes durant la même période, le tout sans modification de politique budgétaire. Résultat : la dette publique est tombée à 17% du PIB l’année dernière. Une statistique inférieure à n’importe quels pays de l’Union européenne.

Porté par le gouvernement d’Albin Kurti, le Kosovo est maintenant un leader régional et à toutes les cartes en main pour être un pays prospère et développé. Il pourrait même devenir un membre à part entière de l’Union européenne et un acteur important sur la scène mondiale. Depuis le 1er janvier, l’UE dispense les Kosovars de l’obtention d’un visa pour circuler librement au sein de l’espace Schengen. Une mesure qui vient valider les progrès économiques et démocratiques réalisés par le Kosovo depuis l’entrée en fonction du Premier ministre.

« C’est un vrai jour de fête, la libéralisation du régime des visas efface la grande injustice subie par les citoyens kosovars, derniers Européens à avoir besoin de visa pour se rendre en UE », a précisé Albin Kurti.

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