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France : le Parlement approuve la fermeture des dernières centrales à charbon !

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Une centrale à charbon - Crédits photo : Pexels

Il est difficile d’imaginer qu’en 2019, un pays aussi avancé en matière de développement durable ou sur le plan énergétique, se serve encore de centrales à charbon pour alimenter en lumière certaines zones de son territoire. C’est pourtant le cas et cela devrait bientôt changer puisque l’Assemblée Nationale a annoncé aujourd’hui donner son accord tacite pour entériner la fermeture des dernières centrales à charbon françaises.

La France monte au créneau face au réchauffement climatique

Après avoir examiné et voté l’urgence climatique en début de semaine la France a entériné diverses mesures visant à réduire d’une part l’empreinte carbone de la nation, et d’autre part clore une bonne fois pour toute l’ère du charbon sur l’étendue de sont territoire.

Les quatre dernières centrales à charbon de France – Crédits photo : Wikipedia

En effet, le pays compte encore à ce jour quatre centrales à charbon. Il s’agit notamment de celles de Cordemais en Loire-Atlantique, du Havre en Seine-Maritime, de Gardanne dans les Bouches-du-Rhône et de Saint-Avold en Moselle. Ces deux dernières appartiennent à l’Allemand Uniper.

Suite à la votation du projet de loi ces quatre centrales à charbon devraient fermer d’ici 2022. C’est en substance ce qu’a annoncé le Ministère de l’Écologie via son compte Twitter, hier en fin de soirée. 48 voies auraient voté pour et 5 contre ce projet de loi.

Mons de CO2 dans notre atmosphère

La fermeture de ces centrales à charbon est une excellente nouvelle pour les poumons de nos enfants. En effet, chacune de ces reliques d’une autre époque émettait l’équivalent de 0,550 tonne de dioxyde de carbone chaque année. Ce qui représente annuellement 35 % des émissions de CO2 inhérents aux processus de production d’électricité en France.

D’après les parlementaires en charge du dossier, les énergies renouvelables devraient prendre le relais sur les sites de ces centrales à charbon. Pour l’heure nous ne savons pas, s’il s’agira de fermes solaires, d’éoliennes ou de stations géothermiques.