C’est un grand pas en avant dans l’immensité du sport automobile. Pour la première fois en sept saisons, le championnat de Formule E sera désormais considéré comme un championnat du Monde par la FIA (fédération internationale de l’automobile). Si ce fait peut paraître anecdotique, il faut se rappeler que seuls la F1, le WEC, le WRX et le WRC connaissent ce prestige dans le monde du sport automobile.

Avec un championnat toujours aussi excitant, promettant de vraies belles batailles et une frénésie autour de la course et des potentiels vainqueurs, dont il est d’ailleurs possible de faire son choix sur Sports Interaction au moment des courses, la saison promet d’être grandiose.

Le principe reste donc le même et Antonio Felix Da Costa remettra son titre en jeu, toujours au volant de sa DS Techeetah. Concernant le reste, à quoi faut-il s’attendre dans ce futur championnat dont la première course aura finalement lieu le 26 février à Dariya ?

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13 Grands Prix, dont 3 reportés

Comme vous le savez, la pandémie de COVID-19 continue de perturber l’équilibre de l’ensemble de la planète et fort logiquement, le monde du sport n’y échappe pas. Les Grands Prix de Formule E censés se disputer au Chili, Mexique et en Chine sont donc pour le moment reportés sans assurance de ne pas être définitivement annulés pour cette future saison.

Un nouveau circuit ou un ancien au programme devrait être dévoilé sous peu par la FIA. Il prendrait place le 5 juin, entre l’ePrix de Séoul (planifié le 23 mai) et celui de Berlin (19 juin).

À l’heure actuelle, nous devrions retrouver les fameux ePrix qui ont fait la renommée de ces voitures électriques, notamment à Paris sur le circuit tracé autour des Invalides ou à Monaco.

Les voitures restent les mêmes

Exceptés de mineurs changements de réglementation propres à tout sport automobile, les monoplaces électriques garderont les mêmes caractéristiques au niveau du châssis, de l’aérodynamisme et de la motorisation.

Les châssis seront toujours manufacturés par l’entreprise Spark et les écuries devront composer avec les parties dont elles ont l’obligation d’usiner ou de commander en sous-traitant, pour finaliser leur voiture. Rassurez-vous, les maquettes sont terminées depuis plus d’un an. L’anticipation est plus qu’un maître-mot dans le sport auto : c’est une obligation.

Parmi les écuries favorites pour le titre, nous retrouverons probablement les mêmes que la saison passée avec, en tête, DS Techeetah emmenée par son binôme redoutable. Jean-Eric Vergne a beau apprécier son coéquipier Da Costa, il aura à cœur de retrouver sa couronne mondiale pour devenir le premier pilote à glaner trois titres dans cette discipline.

L’écurie française Nissan e.dams aura quant à elle, de beaux atouts à faire valoir. Et c’est également le cas de Mercedes-Benz EQ qui doit prouver sa progression et assouvir ses objectifs.

Pour rappel, Stoffel Vandoorne avait pris la deuxième place du championnat du monde, loin derrière Da Costa, littéralement intouchable la saison dernière.

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Du changement dans les baquets

 Comme dans tout bon championnat qui se respecte, la période estivale a rimé avec transferts en masse. Si beaucoup de pilotes chevronnés comme Felipe Massa ou Jerome d’Ambriosio quittent respectivement Venturi et Mahindra, d’autres arrivent dans le grand bain de la Formule E.

Ce sera le cas de trois novices. Jake Dennis découvrira la monoplace électrique chez BMW Andretti quand Nick Cassidy le fera chez Virgin. De son côté, l’expérimenté pilote français Norman Nato découvre à près de 28 ans, un nouveau championnat avec Venturi.

Parmi les changements majeurs effectués à l’intersaison, le transfert de Sam Bird. Le talentueux et expérimenté pilote britannique quitte Virgin avec laquelle il était sous contrat depuis le début de la Formule E, faisant de lui l’un des piliers de la discipline. Il atterrit donc chez Jaguar qu’on annonce en pleine progression dès cette année. Il s’agit d’un pari raisonnable de la part de l’Anglais.

Coup d’envoi dans un peu plus d’un mois   

 Les drapeaux s’agitent bientôt autour des circuits pour une saison attendue par les fans du monde entier. Si vous avez la chance de vous trouver dans une ville visitée par le grand paddock de la Formule E, n’hésitez pas à jeter un œil et faire les curieux. Si la discipline a tendance à rendre certains amateurs sceptiques, le spectacle y est incessant ! De plus, la technologie utilisée est intéressante à étudier.

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